Vous souhaitez acheter un bien immobilier


Découvrez nos annonces immobilières à la vente sur Paris et en Ile de France. 

Vous souhaitez acheter un appartement, une maison, un bien immobilier? 

Vous souhaitez acquérir une habitation principale, une résidence secondaire ou vous souhaitez acheter pour faire de l'investissement locatif?

Notre agence vous accompagne dans votre projet immobilier.

Que faut t'il vérifier lorsque vous souhaitez acquérir un bien immobilier.

 

  1. Savoir évaluez un budget pour une acquisition immobilière

Vous devez évaluer votre budget d'acquisition immobilière en fonction de vos capacités de remboursement, d’après vos revenus, vos charges, votre taux d’endettement actuel. Vous devez vous fixer un plafond à ne pas dépasser pour votre achat immobilier, sans oublier d’y intégrer les charges annexes à l'acquisition d'une maison ou d'un appartement. 

Exemples: 

Les éventuels travaux à entreprendre

Le coût du déménagement !

Le montant des frais de notaire qui sont en  moyenne 2 à 3 % du prix d'acquisition pour un logement neuf, 8 % pour l'ancien. 

  1. Trouver le bien immobilier qui vous correspond.

Pour la recherche de votre logement, vous avez le choix : épluchez les sites d’annonces immobilières, vous adresser à plusieurs agences immobilières pour votre recherche et multiplier les visite ou vous adresser à une seul professionnel de l'immobilier, un chasseur immobilier qui va scanner le marché immobilier et vous présenter des biens vous correspondant. Cette dernière option vous permet de gagner du temps : le chasseur immobilier joue l'interface entre vous et les agents immobiliers des différentes agences, partage les honoraires en cas d'acquisition et vous offre un service prémium en vous faisant économiser du temps et de l'argent en vous économisant une recherche immobilière fastidieuse que vous auriez faite vous-même.

  1. Signez un compromis ou une promesse de vente

Ces deux contrats engagent le vendeur à vous céder son bien, en précisant les conditions et le prix de la vente, et vous engagent à l’acheter. Mais ils sont de nature différente.

  • La promesse de vente ou promesse unilatérale de vente engage le propriétaire auprès du candidat acheteur. l'acheteur va bénéficier d’une option sur le bien pendant un temps limité de deux à trois mois. Durant cette période, le vendeur ne peut proposer le bien à un autre acquéreur, ni renoncer à la vente, tandis que l’éventuel acheteur peut encore changer d’avis. Mais attention, dans ce cas, il devra renoncer à l’indemnité d’immobilisation en principe égale à 10 % du prix de vente versée au vendeur lors de la promesse. Lors de l’achat définitif, cette indemnité sera déduite de la somme à régler. Par ailleurs, la promesse de vente doit être enregistrée auprès de la recette des impôts, dans les dix jours qui suivent la signature s'il s'agit d'un acte sous seing privé. Si elle est consentie pour une durée supérieure à 18 mois, elle doit être réalisée par acte authentique, c’est-à-dire devant notaire. Les droits d'enregistrement, payés par l'acquéreur, s'élèvent à 125 €.


  • Le compromis de vente ou promesse synallagmatique de vente engage autant le vendeur que l’acheteur : juridiquement, il vaut vente. Si l'une des parties renonce à la transaction, l'autre peut l'y contraindre par voie de justice, en exigeant de surcroît des dommages et intérêts. Un dépôt de garantie, à verser par l’acquéreur, s’imputera sur le prix lors de la signature de l’acte notarié : il est fixé librement et représente généralement 5 à 10% du prix de vente. Atout du compromis par rapport à la promesse : pas besoin d'être enregistré auprès des services fiscaux ni d’aller devant notaire.

Dans les deux cas, le refus du prêt par la banque représente une clause suspensive, comme le droit de préemption par la commune, ou la découverte d'une servitude d'urbanisme grave : vous pouvez sortir du contrat sans avoir à payer d'indemnité. 

Par ailleurs, vous disposez toujours d’un délai de réflexion de dix jours pour renoncer à l’acquisition sans frais.

  1. Obtenez votre offre de prêt immobilier

Lors d’un premier rendez-vous à votre banque, votre conseiller financier étudiera votre profil (situation familiale, revenus, capacité d'épargne, stabilité professionnelle, ancienneté, crédits en cours, biens immobiliers). En fonction de vos revenus, plusieurs prêts avantageux peuvent vous être accordés (prêt à taux zéro, le prêt 1 %, le prêt d'accession sociale).

Pour gagner du temps et obtenir les meilleures conditions, vous pouvez vous adresser à un courtier. Nous recommandons le recours à un courtier immobilier car il propose votre dossier à plusieurs établissements bancaires afin de vous obtenir le meilleur taux.

Pour monter votre dossier, le courtier – ou votre agence bancaire - vous demandera généralement toute une série de documents :

- carte nationale d'identité ou carte de séjour, justificatif de domicile

- livret de famille, contrat de mariage, PACS ou jugements de divorce le cas échéant

- dernier avis d’imposition, dernier bulletin de salaire avec justificatif de la date d'entrée

- justificatifs d’autres revenus (épargne, revenus fonciers, baux, CAF)

- trois derniers relevés bancaires

- justificatifs des autres crédits éventuels en cours

- titres de propriété si vous possédez déjà d’autres biens immobiliers

- compromis ou promesse de vente signés avec le vendeur

  1. Attendez l’accord de garantie

Une fois que la banque a donné son accord de principe, il faut encore qu’elle obtienne un accord de garantie, qui assure le paiement du crédit immobilier en cas de défaillance de l'emprunteur. Celui peut être la caution solidaire d’un particulier. Dans ce cas précis, une tierce personne se porte caution en garantie du prêt et cet engagement doit être formalisé par un acte sous seing privé, généralement sans frais.

Cela peut être également la caution hypothécaire ou caution réelle. Dans ce cas, une tierce personne consent une hypothèque sur un de ses biens pour garantir l'emprunt. Son coût est élevé et engendre des frais de mainlevée en cas de sortie.

Cela peut être enfin la garantie hypothécaire ou privilège prêteur de denier. elle permet de garantir un prêt destiné à l'acquisition d'un bien immobilier ancien ou neuf achevé. Son inscription est moins chère que l'hypothèque mais engendre des frais de mainlevée en cas de sortie.

Une fois l’accord obtenu, la banque vous fait parvenir une offre de prêt résumant les conditions du contrat. A compter de la réception de ce courrier, vous disposez d'un délai de réflexion de dix jours pour accepter ou refuser les termes du prêt. Au terme de ce délai, vous retournez votre offre signée par la Poste. Le notaire vous convoquera  alors pour la signature.

  1. Signature devant notaire

Entre l’obtention de l’accord de prêt de la banque et les démarches du notaire, il faut compter trois mois avant de pouvoir enfin signer devant notaire l’acte officiel. 

Vous versez alors le solde du prix d’achat ainsi que les frais de notaire, les honoraires d'agence et les taxes d'état.

  7. Vous êtes propriétaire

Après votre signature, le notaire s'occupe de publier l'acte de vente au bureau des hypothèques. Il vous communiquera une copie authentique de votre titre de propriété.

  N'hésitez pas à nous consulter.